Conseil communal du 30 mars 2026

L’organisation de l’espace public afin qu’il réponde au bien-être de la population est une des compétences importantes des communes. Cela se joue parfois sur des détails : la manière dont une place de jeu est construite, l’attention portée au bruit dans la localité, l’aménagement des zones autour d’un dépôt d’ordure.

Prendre soin des espaces de vie

Après avoir entendu une présentation des projets et des soucis financiers du château de La Sarraz, la Conseil a reçu une pétition munie de 66 signatures demandant une amélioration sensible de la place de jeu du Pré-aux-Moines. Plusieurs membres de notre groupe l’on signée, d’autant plus qu’Anne Petermann avait eu l’intention de déposer un postulat à ce propos il y a quelque temps, mais qu’elle y avait renoncé après dialogue avec le Municipal en charge qui promettait d’avancer rapidement avec ce dossier.

La place où se trouvent les containers à poubelle au bout du chemin des Jonchères est dans un état déplorable. Une demande de crédit a été approuvée pour la remettre en état et en faciliter l’accès, y compris pour les piétons.

Documentation : décision du Conseil communal, rapport de la commission, préavis

Un patrimoine acquis par la commune

Par ailleurs quand la commune a des opportunités pour acquérir des biens immobiliers, ce peut être une bonne occasion pour proposer des logements d’utilité publique ou d’autres usages au service de la population ou de la préservation du patrimoine. C’est ce dernier argument qui a convaincu la majorité d’acquérir la villa Sartoris sise à la rue des Bons Enfants 11. Ce qui en sera fait reste ouvert. Voir à ce propos les informations municipales du tout ménage du Journal de Cossonay du 24 avril.

Documentation : décision du Conseil communal, rapport de la commission, préavis

Mesurer le bruit sur les axes traversant Cossonay: réponse insatisfaisante

Dans sa réponse à l’interpellation de Jean-Claude Huot et d’une grande partie de notre groupe, la Municipalité a, en substance, répondu qu’elle ne connaissait ni le niveau de bruit actuel sur les axes traversant la commune, ni le volume ou la nature du trafic qui y passait. Elle ne disposait que de projections extrapolées à partir de mesure faite il y a environ 10 ans. Il apparaît donc que la Municipalité ne peut s’appuyer que sur des conjectures et des projections pour affirmer que « l’ensemble des sources de bruit sont correctement considérées et évaluées sous l’angle des différents articles de la loi concernés ». Affaire à suivre !

Documentation : réponse à l’interpellation

Jean-Claude Huot

NB. L’ordre du jour de la séance, dont cet article rend compte, mentionne aussi les préavis déposés. Autrement dit, vous trouvez dans ce document les points sur lesquels les décisions seront prises à la prochaine séance du Conseil communal.